Dimanche 12 novembre 2006

1. N’achetez que dans les boutiques officielles ou agréées appartenant à un réseau de distribution sélective et, pour les médicaments plus spécialement, toujours dans une pharmacie (jamais sur Internet ou sur un marché à l’étranger).

2. Regardez de près les finitions et les coutures : elles sont souvent grossières sur des vêtements, ceintures ou sacs contrefaits. Et le cuir est parfois remplacé par du simili.

3. Vérifiez scrupuleusement le logo, la marque (il y a souvent une légère différence avec l’original).

4. Assurez-vous de la présence de la marque NF (norme française) ou CE (européenne), notamment sur les jouets, les outillages, les appareils électroménagers. Pour ces produits en particulier, nom et adresse du fabricant ou de l’importateur doivent être fournis, ainsi que des précautions d’emploi (« uniquement pour les enfants de plus de… », etc.).

Source : www.dossierfamilial.com

par shihua, sébastien,mehdi publié dans : sensibilisation du grand public
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Dimanche 12 novembre 2006

La demande d'intervention :

La demande d'intervention constitue le préalable obligatoire pour la mise en œuvre de la procédure de retenue par la douane. Elle a pour objectif d'attirer l'attention des services douaniers sur des produits suspects et, ainsi, de faciliter leur recherche. Elle peut concerner différents types de produits ou une marchandise précise.

La procédure de retenue :

La retenue concerne les marchandises présumées être des contrefaçons de dessins et modèles, de droits d'auteur et de droit voisin et les marchandises portant atteinte à un brevet, qui ne peuvent en aucun cas faire l'objet d'une saisie douanière. Elle peut également s'appliquer aux contrefaçons de marque dans tous les cas où le service des douanes n'est pas en mesure de mettre directement en œuvre la procédure de saisie.

Au titre de cette procédure, la douane peut retenir pendant une période de dix jours ouvrables toute marchandise soupçonnée d'être une contrefaçon d'un droit de propriété intellectuelle, sous réserve, comme cela a déjà été indiqué, que le titulaire du droit ait déposé au préalable une demande d'intervention.Ce délai permet au titulaire du droit de saisir le Président du tribunal de grande instance territorialement compètent pour prendre des mesures conservatoires ou de se pourvoir en justice par la voie civile ou correctionnelle.

En outre, le Procureur de la République , tenu informé par la douane, peut engager des poursuites. Pour permettre l'engagement des actions en justice, le titulaire de droit peut demander à la douane communication de certaines informations telles que le nom du destinataire des marchandises. Ceci est permis par une levée partielle du secret professionnel auquel sont tenus les agents de douanes.

Si, à l'expiration du délai de dix jours, le titulaire du droit n'a pas apporté la preuve qu'il a obtenu la prise de mesures conservatoires ou qu'il a entrepris les démarches nécessaires auprès de l'autorité judiciaire compétente pour statuer au fond, la retenue est levée et la marchandise rendue à son propriétaire. Pendant toute la durée de la retenue les marchandises restent placées sous la surveillance de la douane. Aprés la période de retenue, les marchandises sont sous la responsabilité de l'autorité judiciaire.

La procédure de saisie :

Cette procédure s'applique uniquement aux contrefaçons de marque. Elle s'inscrit dans le cadre d'un délit douanier car l'importation, l'exportation, mais aussi la circulation ou la détention en tout point du territoire de marchandises présentées sous une marque contrefaite constituent une prohibition douanière absolue.

En conséquence, le service des douanes qui, à l'occasion d'un contrôle, découvre des produits de contrefaçon peut procéder, de sa propre initiative, à la saisie de ces produits.  Cette mesure a pour effet de retirer immédiatement des circuits commerciaux les marchandises incriminées et de les placer sous surveillance douanière.

Le service des douanes informe le Procureur de la République et le titulaire de la marque concernée afin que celui-ci puisse, s'il le souhaite, intenter une action en justice. Cette démarche est indépendante de la procédure contentieuse mise en œuvre par la douane qui, en fonction des circonstances peut décider de poursuivre les infracteurs devant les tribunaux.

Source: Direction générale des douanes et droits indirects

par shihua, sébastien,mehdi publié dans : cadre juridique et réglementation
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Samedi 11 novembre 2006

 

Deux centres d’analyse de la contrefaçon ont été mis en place pour la protection de l’euro contre le faux monnayage :

 • le Centre d’analyse de la contrefaçon, situé à la Banque Centrale Européenne, responsable des questions liées à la contrefaçon des billets.

• le Centre technique et scientifique européen, responsable de la contrefaçon des pièces.

Les deux centres analysent les contrefaçons qui sont considérées comme dangereuses en termes de volume ou de qualité.

Chaque membre de l’Union européenne a mis en place un Centre national d’analyse ainsi qu’un Centre national d’analyse des pièces afin d’effectuer les analyses de routine et transmettre les contrefaçons les plus graves au centre compétent. Les centres nationaux enregistrent les informations relatives aux montants et à la localisation des billets ou pièces contrefaits qui ont été trouvés et évaluent les contrefaçons les moins dangereuses.

Les centres européens et nationaux sont reliés par une application Internet, le « Système de surveillance de la contrefaçon ». Cette base de données contient l’ensemble des informations sur la contrefaçon de l’euro. Il s’agit d’une base de données techniques, statistiques et géographiques mise en place au profit des banques centrales et des autorités policières :

 • le Centre d’analyse de la contrefaçon utilise les données statistiques dans ses publications régulières. Les données techniques fournissent pour leur part des informations sur l’efficacité des signes de sécurité utiles dans le cadre de l’émission des prochains billets.

Interpol et Europol comparent les données du Système de surveillance de la contrefaçon avec celles de leurs propres systèmes d’information concernant les infractions.

 Dans sa lutte contre la contrefaçon, la BCE continue de coopérer étroitement avec la Commission européenne et les agences de police Interpol et Europol. Le public peut être certain que, à travers les efforts coordonnés des différentes institutions, tout est mis en œuvre pour la sauvegarde et la protection de l’intégrité de l’euro.

Source : la Banque Centrale Européenne

par shihua, sébastien,mehdi publié dans : les organisations intergouvernementales
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Mardi 7 novembre 2006

Le respect des droits de propriété intellectuelle n'avait fait l'objet, jusqu'à présent, d'aucune harmonisation au niveau européen. La présente directive vise ainsi à créer des conditions d'égalité pour l'application des droits de propriété intellectuelle dans les États membres en alignant les mesures d'exécution dans toute l'Union. Elle a également pour objectif d'harmoniser les législations des États membres afin d'assurer un niveau équivalent de protection de la propriété intellectuelle au sein du marché intérieur.

 ACTE : Directive 2004/48/CE du Parlement européen et du Conseil, du 29 avril 2004, relative aux mesures et procédures visant à assurer le respect des droits de propriété intellectuelle.

 Liens : http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/l26057a.htm  

par shihua, sébastien,mehdi publié dans : cadre juridique et réglementation
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Lundi 6 novembre 2006

 

Voici les résultats d'une enquête menée par IPSOS du 12 au 20 mai 2006, auprès de 5 974 personnes, dans six pays (France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Italie et Etats-Unis).

A la lecture de cette étude, on apprend que :

 - Près de quatre personnes sur dix ont déjà acheté un produit de contrefaçon.

 - Les produits de contrefaçon suscitent la tentation : plus d’une personne sur cinq se dit susceptible d’en acheter.

 - La sanction serait principal frein à l’achat de produits de contrefaçon.

- En France, la sanction pénale et le risque pour la sécurité du consommateur sont les deux facteurs qui dissuadent le plus.

http://www.industrie.gouv.fr/pdf/barometresynthese.pdf

par shihua, sébastien,mehdi publié dans : sensibilisation du grand public
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