Les encres sont aussi un procédé anti-contrefaçon à part entière. Il y a d’ailleurs plusieurs types d’encres qui ont chacune leurs spécificités. Le fait de combiner plusieurs de ces encres rend la contrefaçon plus difficile.
Les différents types d’encres utilisés sont : Les encres fluorescentes, les encres infrarouges, les encres magnétisables et les encres OVI (Optical Variable Ink).
Les encres fluorescentes : La firme japonaise Dai Nippon Toryo (DNT) a développé de nouvelles encres pour l'impression jet d'encre. Parmi celles-ci, une gamme d'encres fluorescentes, invisibles à la lumière naturelle mais qui se révèlent sous UV en une couleur qui dépend du type de matériau fluorescent utilisé. Ces encres sont déjà utilisées par la poste japonaise pour retranscrire les codes postaux en codes barres en vue de faciliter le tri du courrier, mais elles vont être commercialisées pour lutter contre la falsification de documents.
Les encres magnétisables : Il s’agit d’encres contenant des particules métalliques couramment utilisées dans l’imprimerie. De nombreux billets de banques possèdent ce type de protection.
Les encres OVI : Ce sont des encres optiquement variable. Elles changent de couleur selon l’inclinaison du support (bleu/vert pour les billets français, vert/noir pour les nouveaux billets américains). Elles ont récemment été mise sur le marché par SICPA. Leur coût est plutôt élevé. Mais la parade des faussaires consiste à les imiter avec des encres émaillées.
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander





