Lundi 11 décembre 2006

Au contraire de procédés qui impliquent des éléments additionnels, tels qu’encres spéciales, hologrammes ou autres étiquettes, le Cryptoglyph (crypto = chiffrement, glyph = marque) est imprimé de manière standard.

Il est constitué d’une multitude de points de très petites dimensions, invisibles et cachés dans les défauts naturels du support imprimé. Ces micropoints peuvent être imprimés sur l’ensemble de l’emballage primaire ou secondaire ou sur la notice d’utilisation, aussi bien en couleur qu’en noir et blanc.

L’authentification du produit se fait simplement en scannant la surface imprimée. C’est aussi possible partout dans le monde au moyen d’un téléphone mobile équipé d’un appareil photo numérique.

Cryptoglyph est le seul procédé au monde qui permet le marquage invisible par de l’encre standard et les procédés usuels d’impression (offset, rotogravure, flexo, laser, inkjet). Cryptoglyph n’implique aucune modification du dessin de l’emballage et n’impose aucune contrainte à même de freiner la créativité des « packaging designers ».

Cryptoglyph permet la traçabilité du produit grâce à l’information qu’il contient. Il contribue ainsi à la lutte contre le marché gris généré par les importations non désirées par le fabricant.

 

Comparatif des niveaux de sécurité et du coût de déploiement 
(incluant les coûts de détection, de différents procédés visibles et invisibles)
(Source : AlpVision)

par shihua, sébastien,mehdi publié dans : la technologie une arme contre la contrefaçon
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Samedi 2 décembre 2006

La protection des marques, la traçabilité des produits et la lutte contre la contrefaçon sont des éléments essentiels des méthodes de fabrication moderne. Le marquage industriel par laser connaît actuellement une croissance élevée, portée par les nouveaux besoins des industries automobile, électronique, pharmaceutique, et du luxe.

Marquage interne du verre et d'autres matériaux transparents offre beaucoup d'avantages pour l'identification, la traçabilité ou l'anti-contrefaçon de marque déposée de produit. Marquage par laser est une technologie prometteuse, toutefois les systèmes courants de laser souffre de la limitation, due aux microfissures produites pendant le processus du marquage. Voici une nouvelle génération des systèmes du marquage apr laser, à l'aide des lasers ultra-rapides avec la gravure interne extrêmement courte de productivité de durée d'impulsion, optimisée pour la qualité, soumettre à une contrainte-libre, élevée des matériaux transparents.
Un consortium européen (Naginels---Non A g g r e s s i v e Glass Internal E n g r a v i n g Laser System) a développé et a lancé un système complet, approprié à l'application dans le luxe, les spiritueux et les boissons, et les industries pharmaceutiques. Des marchés et les applications alternatifs sont activement poursuivis.Le consortium,
Le développement initial du prototype a été soutenu par l'Union européenne, dans le cadre d'un projet de recherche coopérative, entre six sociétés européennes (Amplitude Systèmes, Costet S.A., KST, Lasea, TBS et Solos), et deux centres de recherche. Le prototype a démontré l'intérêt de cette technologie pour le marquage interne du verre avec une haute qualité, et est actuellement
utilisé pour mener un grand nombre de tests sur des marchés et applications variés.

pour plus d'info:

http://www.naginels.com/Uploads/News/Files/Naginels_verre.pdf

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Samedi 18 novembre 2006

Les étiquettes RFID (Radio Frequency Identification) utilisent des signaux de fréquence radio pour transmettre ou recevoir des informations.

Comme les codes à barres, elles fournissent une identification rapide du produit. L’étiquette RFID se compose d’une puce électronique et d’une antenne bobinée ou imprimée. La taille de la puce est celle d’un point.

L’antenne, souvent composée de cuivre est déposée sur l’étiquette par un système de vibrations (ultrasons).

La célèbre pilule bleue est le médicament le plus contrefait au monde. Le laboratoire Pfizer, son principal producteur, a donc investi dans les étiquettes électroniques RFID pour tracer chaque flacon: de leur sortie d’usine jusque chez le pharmacien.

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Vendredi 3 novembre 2006

Le secteur des montres est un des plus touchés par la piraterie et la contrefaçon en Europe.

 La commission européenne dans son centre commun de recherche Silab a développé des technologies innovantes pour lutter contre ces fléaux.

La première technique fait appel à des transpondeurs passifs qui utilisent des radiofréquences et une puce où peuvent être stockées des données telles que la date de vente, le nom du propriétaire…. Le dispositif est intégré dans le dos du boîtier de la montre et peut transmettre un signal à travers 0.5 mm de métal. Le signal peut être capté par une antenne extérieure connectée à une base de données qui reconnaît la montre à partir du signal.

Une autre technique est destinée aux montres mécaniques. La couronne de la montre est garnie de trous minuscules. Une lecture par ultrasons de leur nombre et leur position conduit à la reconnaître dans une base de données associée.

Source : Le CRIF, groupe très actif en matière de traçage et de marquage de pièces pour lutter contre la contrefaçon et développe plusieurs technologies de dissimulation, de cryptage de données, d'encapsulation d'informations embarquées dans les composants ou les emballages.

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Vendredi 3 novembre 2006

Les encres sont aussi un procédé anti-contrefaçon à part entière. Il y a d’ailleurs plusieurs types d’encres qui ont chacune leurs spécificités. Le fait de combiner plusieurs de ces encres rend la contrefaçon plus difficile.

 Les différents types d’encres utilisés sont : Les encres fluorescentes, les encres infrarouges, les encres magnétisables et les encres OVI (Optical Variable Ink).

Les encres fluorescentes : La firme japonaise Dai Nippon Toryo (DNT) a développé de nouvelles encres pour l'impression jet d'encre. Parmi celles-ci, une gamme d'encres fluorescentes, invisibles à la lumière naturelle mais qui se révèlent sous UV en une couleur qui dépend du type de matériau fluorescent utilisé. Ces encres sont déjà utilisées par la poste japonaise pour retranscrire les codes postaux en codes barres en vue de faciliter le tri du courrier, mais elles vont être commercialisées pour lutter contre la falsification de documents.

 Les encres magnétisables : Il s’agit d’encres contenant des particules métalliques couramment utilisées dans l’imprimerie. De nombreux billets de banques possèdent ce type de protection.

Les encres OVI : Ce sont des encres optiquement variable. Elles changent de couleur selon l’inclinaison du support (bleu/vert pour les billets français, vert/noir pour les nouveaux billets américains). Elles ont récemment été mise sur le marché par SICPA. Leur coût est plutôt élevé. Mais la parade des faussaires consiste à les imiter avec des encres émaillées.

par shihua, sébastien,mehdi publié dans : la technologie une arme contre la contrefaçon
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